• Mouche Scatophage (2) - Scathophaga stercoraria

     

    Mouche Scatophage (2) - Scathophaga stercoraria

     

    Mouche Scatophage (2) - Scathophaga stercoraria

     

    La Scatophage du Fumier (Scathophaga stercoraria), populairement surnommée « mouche à merde », appartient à l'ordre des diptères, et à la famille des Sarcophagidae. C'est la mouche velue que l'on voit se poser sur les bouses de vache dans les pâtures. Elle mesure de 5 à 12 millimètres et possède des poils dorés (mâle)
    ou verdâtres (femelle). On la trouve en Europe, Asie et Amérique du Nord.

    Cycle de vie :
    Durant l'accouplement, les insectes se rencontrent sur les bouses de vache fraîchement émises et encore chaudes. Les œufs, d'un diamètre de 1 millimètre environ, sont pondus sur cette matière.
    La larve, un asticot se développe alors pour atteindre environ 10 millimètres,
    en se nourrissant des larves d'autres insectes coprophages, qu'elle trouve dans la bouse.

    La femelle a la capacité de sélectionner le sperme d'un seul mâle en rejetant celui des autres.


    Mouche à merde, peut-être, mais très élégante ! C'est en tout cas mon avis...
    Je l'ai souvent photographiée, et je ne m'en lasse pas !


    Photos prises dans la Vallée Verte, les 8 Avril, 19 Avril et 4 Mai 2014



    49 commentaires

  • Eristale Tenace (2) - Eristalis tenax

     

    Eristale Tenace (2) - Eristalis tenax

     

    Eristale Tenace (2) - Eristalis tenax

     

    Eristale Tenace (2) - Eristalis tenax

     

    L'éristale gluant(e) ou éristale tenace (Eristalis tenax), est une espèce d'insecte diptère brachycère de la famille des Syrphidae, de la sous-famille des Eristalinae. C'est une mouche inoffensive rappelant principalement l'abeille domestique mâle ou faux-bourdon et il est le plus commun des éristales d'Europe où il butine de nombreuses espèces de fleurs (rôle dans la pollinisation).

    Description :
    Il a un abdomen arqué présentant des marques jaunes ou orangées, une puissante plaque dorsale en forme de quadrilatère, des pattes fortes.

    C'est un excellent planeur capable de s'arrêter en plein vol et de rester immobile au-dessus d'un point, sans qu'on puisse percevoir les battements de ses ailes.

    Les larves sont cylindriques et vivent dans des eaux stagnantes riches en matières organiques, le purin, où elles peuvent se mouvoir. Leur tube respiratoire, placé en position terminale, peut s'allonger pour aller chercher l'air en surface (d'où leur surnom de "ver à queue de rat").

    S'ils se font attaquer, les éristales se comportent parfois comme des bourdons en tournant autour de l'ennemi pendant quelques secondes.

    Depuis mes débuts sur la blogosphère, j'ai consacré pas mal d'articles à ce Syrphe que j'aime beaucoup.
    Comme le Tircis, c'est un de mes compagnons de balade en (presque) toutes saisons.

    Souvent, quand je fais des photos macros, j'utilise mon objectif 90 mm Macro de la marque Tamron.
    Mais pas toujours. Et c'est justement le cas pour ces 4 clichés.
    Aucun n'est réalisé avec mon objectif Macro.
    La deuxième photo est faite avec mon objectif zoom 18-250 mm Tamron.
    Les 3 autres avec le même objectif, auquel j'ai ajouté une Bonnette achromatique Marumi 3D.
    Il faut dire que cet objectif permet une distance minimum de 49 cm à toutes les focales.
    Alors, vous imaginez quand je suis à fond de zoom, à 250 mm (équiv. 375 mm).


    Joyeux Anniversaire à ma frangine que j'aime très fort...

    Photos prises dans la Vallée Verte, les 14 & 15 Avril 2014


    30 commentaires
  •  
    Ephippigère carénée (1) - Uromenus rugosicollis / Femelle

     

    Ephippigère carénée (1) - Uromenus rugosicollis / Femelle

     

    Ephippigère carénée (1) - Uromenus rugosicollis / Femelle

     

    Uromenus rugosicollis, l'Éphippigère carénée, est une espèce d'orthoptère de la famille de Tettigoniidae.
    Ses ailes sont atrophiées comme celles d'autres espèces de sauterelles éphippigères.

    Elle se rencontre en Europe : en Espagne, en France, dans le sud-ouest à partir de la Normandie et dans le sud.

    Longue d'environ 25 à 30 mm, cette sauterelle très mimétique généralement verte, parfois vert-grisâtre, se distingue des autres espèces d'éphippigères par l'aspect du pronotum, muni vers l'arrière de lobes latéraux carénés (sans arrête chez les autres éphippigères du genre Ephippiger).
    Les mâles possèdent des cerques émoussés dont la dent interne est longue et pointue ; les femelles montrent un ovipositeur de 10 à 12 mm environ,
    plus court que chez les autres espèces d'éphippigères, et ici, très recourbé.

    Un liseré plus clair souligne le bas des faces latérales de l'abdomen.

    Cette sauterelle vit souvent cachée dans la végétation élevée mais peut proliférer localement et se montrer aussi dans des buissons, des cultures...
    Le mâle produit une stridulation bien différente de celle des autres éphippigères, la femelle peut également striduler mais plus faiblement.

    Les adultes se rencontrent de juillet à octobre.

     

    Ce ne sont pas des photos recadrées mais des clichés différents, pris dans la Vallée Verte, le 13 Novembre 2013.


    61 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique